Les chiffres de prélèvements et de greffes pour 2024
Au niveau national 3169 donneurs en mort encéphalique recensés (+1,2%) et 1544 prélevés (+2,1%).
Dans 36,4% des cas, les proches rapportent une opposition du donneur recensé. 

M3 au niveau national : +12,8% de prélevés.

Greffes : Au niveau national 6034 greffes soit 401 greffes de plus qu’en 2023 (+7,1%)
Nombre de greffes à partir de donneurs vivants : 614 greffes dont 598 reins.

Nombre d’inscrits en attente de greffes au 01/01/2025 : 22585 dont 11666 en liste active contre 
21866 inscrits au 01/11/2024 
Le nombre de greffes a augmenté plus vite (+7,1%) que le nombre d’inscrits actifs en attente (+5,5%)
Nombre de décès sur la liste d’attente : 852 (-9,8% par rapport à 2023)

Le Haut Conseil de la Santé Publique ( HCSP ) propose une révision des critères d’exclusion au don du sang :

22 juin 2024 – Kiosque de la Pépinière à Nancy : L’ADDOTH présente pour la journée du don d’organes

8 septembre 2024 : L’Addoth présente à la fête de l’AREMIG

16 octobre Laneuveville devient ville ambassadrice du don d’organe

ORIACTION 21 et 22 novembre 2024 à Metz Expo

Aux Etats Unis, un patient en mort encéphalique se réveille juste avant le prélèvement 

Aux Etats Unis, c’est le neurologue qui décide les examens complémentaires à réaliser pour le diagnostic de mort encéphalique. Dans cette affaire, le patient était sous l’emprise de drogues et était en forte hypernatrémie, 2 causes réversibles provoquant un coma. Le neurologue, dans ce cas, n’avait pas demandé d’examens paracliniques (scanner, artériographie) et a signé le diagnostique de mort encéphalique sur les seules donnés de l’examen clinique.  En France, cette situation est impossible car le scanner ou l’artériographie aurait été obligatoirement demandé. L’électroencéphalogramme ne peut être utilisé dans ces circonstances (patient sous l’emprise de stupéfiants).